Nous vivons dans un monde inconnu dont les énergies qui donnent la vie et forment notre environnement nous sont, de nouveau, révélées maintenant.

Ce blog a pour objectif d'informer sur ces énergies maintenant disponibles afin de les utiliser pour le bien être de tous.

Nous inviterons,chaque fois que c'est possible, nos amis qui prennent soins de nous, nos amis de la nature et des éléments. Respectons-les et remercions-les
.

citation:

Les temps sont venus. En cette période de chaos, où
l'erreur a pris la place de la vérité, où l'on défend et
récompense souvent les coupables, oubliant volontiers la
victime, où les scandales se révèlent les uns après les
autres, faisant perdre toute crédibilité aux “éminences”
de tous bords, unissons-nous pour redresser la barre,
montrant ainsi que nous sommes des êtres responsables e
t que nous savons reconnaître cette responsabilité, en
particulier vis-à-vis de la Nature et des autres règnes
dont dépend notre survie.

Jacqueline Bousquet ( Science dans la lumière)

Vous êtes Bienvenue sur le blog "les ÊTRES de la NATURE"

mardi 10 mai 2011

ESCALADE DE BUGARACH

 Début février 2011, après une visite au Pied du Bugarach , Patrick a voulu faire la montée de nuit de Bugarach pour ressentir et échanger avec les énergies présentent sur le Pech.
La visite fut programmée pour le 7 mai 2011.
Après concertation malgré les risques de pluie, un temps couvert et brumeux, nous décidâmes d’entreprendre l’ascension.
Nous étions quatre a participé à cette expédition et j’étais le seul à avoir fait cette montée 5 ou 6 fois, mon épouse, il y a quelques années avait abandonné à mi-chemin. Quatre personnes avec des capacités physiques très différentes, mais avec la volonté d’arriver jusqu’au Pech.
Le rendez-vous eu lieu à la maison puis tous les quatre avons parcouru en voiture les 70 kms qui nous séparaient du Pech. Départ 17 h 42, arrivée près du Linas 19 h, altitude au Linas environ 670 m et le Pech culmine à 1230 m. Il ne restait plus qu’à monter.
 Nous avons commencé après 1 h de chemin à avoir de la visite. Des allées et venues d’entités puis elles ne nous ont plus quittées. Malgré notre désir de rentrer en contact avec elles, le chemin captait toute notre attention car la nuit nous plongeait dans le noir surtout après s’être restaurés et avoir repris notre escalade vers 20 h 15.
 Toutes les photos ont été prises lors de précédentes escalades.
 La montée se fait toujours disons dans de bonnes conditions malgré le brouillard, la brume et l’humidité de l’air. Normalement je mets 1 h 30 pour faire la montée, cette fois-ci nous avons mis 2 h.
Il nous restait alors à 20h45 encore trois quart d'heure pour atteindre le sommet. La nuit tombait mais nous pouvions encore voir où nous mettions nos pieds. Nous passions le petit col et commencions à gravir la partie rocheuse avant d’arriver sur la partie dégagée à la sortie de la futaie au pied du Pech, il restait quelques centaines de mètres. Il fallait allumer les torches L.E.D à dynamo et malgré cela on ne voyait pas à 10 m et les pieds roulent sur les gravillons à proximité des à pics.


Malgré mon désir de parcourir ces derniers mètres, il fut décider de rebrousser chemin, il était impossible de rester sur place il y avait trop d’humidité et nous n’étions pas assez équipés pour continuer l’aventure plus loin.
D’habitude je mets 2 h pour descendre de jour, les genoux et les hanches sont les parties du corps qui souffrent le plus. Nous avions l’aide d’une canne mais il fallait redescendre, il était déjà 21 h 30.
Avec l'aide de nos 2 lampes L.E.D, la descente commença en avançant à l’allure du plus lent, le plus vulnérable, celui qu’il fallait protéger, surveiller, aider, mais aussi le plus déterminé, sans son courage, sa volonté, sa détermination, mon épouse aurait abandonnée depuis longtemps.
Passage difficile, après passage difficile, en évitant de poser le pied sur les cailloux humides la descente se poursuivait lentement, très lentement, mais inexorablement. Les passages difficiles les plus longs étaient derrière nous, le temps s’égrenait lentement 1 h, depuis le début de la descente et toujours il fallait être très vigilants prévenants. Chacun chuta sauf Patrick, la 2ème heure de descente s’achevait, le chemin devenait plus facile notre attention se relâchait et le plus vulnérable tomba de nouveau, douleur au genou et poignet foulé impossible de tenir la canne.
Etions-nous sur le bon chemin ? Plusieurs fois on se posa la question, finalement la 3ème h de descente s’acheva, nous étions à la barrière et à la voiture, il était 0 h 39. Depuis 1 h environ, nos amies entités nous avaient quittées.
Nous n’avions pas pu prendre de photos, enregistrer nos ressentis, mesurer le taux vibratoire des entités qui nous avaient accompagnées. Le chemin avait accaparé toute notre attention. 
Il nous restait 1 h 06 de route pour arriver à la maison. Il était 1 h 45 dans la nuit du dimanche 8 mai et Patrick ainsi que le 4ème d’entre nous avait encore une heure de route. Patrick dû conduire puis apporter les soins nécessaires à notre compagnon d’escalade, points d’acuponctures et massages, ce qui a un peu soulagé celui-ci.
Nous nous sommes posés, chacun d’entre nous, la même question suivante sans nous concerter : « Quelle leçon pouvons-nous tirer de cette escalade ? »
Sans se concerter les réponses ont été unanimes. Nous nous souviendrons longtemps de cette escalade qui nous a soudée malgré les différences d’âge et de sexe. Le partage, l’entraide, la solidarité, l’union, la compassion et l’amour, nous ont permis de vaincre au-delà du dépassement de nous-mêmes. Malgré cet exploit physique et je peux vous assurer que, pour deux d’entre nous, ce fut vraiment un exploit, le dépassement de leurs limites.
Ce fut la concrétisation d’une expérience de groupe durant laquelle les qualités de cœur nous ont permis d'effacer les différences physiques et permis au un groupe de sublimer les énergies de chacun afin d’atteindre un objectif que l’on s’était ensemble fixé.
La confrontation, l’égoïsme, l’individualisme et l’égo conduisent à l’échec individuel ou du groupe.
Prenons exemple sur la nature qui nous montre qu’il est judicieux d’œuvrer de concert, la complémentarité offrant une efficacité supérieure à l’individualisme.
Quant à moi depuis ce matin la circulation des énergies est plus intense, en effet, il faut savoir donner si l’on veut recevoir.

Aujourd'hui 10mai tous les quatre nous allons bien, mais ici dans le sud on peu nous traiter de « cabourds ».

Nous prévoyons de retourner à Bugarach ce sera une autre expérience très différente . Nous la souhaitons différente. Nos amis invisibles nous préparerons certainement des surprises, faisons leur confiance.

1 commentaire:

Muriel Gloria a dit…

Bravo à vous. J'ai beaucoup aimé lire votre texte.
J'espère un jour monter au sommet de Bugarach, Bugarach me fascine. Je suis passé au pied 2 fois et aujourd'hui j'ai hâte de le gravir.
Je l'ai découvert il y a quelques mois cela a été quelque chose énorme pour moi.
Dans ce monde actuel nous ne prenons malheureusement pas assez le temps d'observer tout ce qui nous entoure.....Il y aurait beaucoup à dire.

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MIS EN PLACE LE 18/09/2009